Les constellations systémiques en entreprise

Vous est-il déjà arrivé-e de vous retrouver face à des situations bloquées dans votre entreprise  ?

Vous est-il déjà arrivé-e de sentir ou comprendre que quelque chose ne va pas, sans trop savoir quoi, et surtout sans savoir comment en sortir ?

Prendre du recul et retrouver une vision claire

Les constellations systémiques en entreprise permettent de voir et de traiter avec pertinence les difficultés rencontrées – en interne et en externe à l’entreprise –  qui génèrent souvent du stress avec tous les risques qui en découlent (désorganisation, burn-out, perte de productivité…). 

Elles aident à intégrer des informations non rationnelles, souvent fondamentales et structurantes pour l’entreprise mais cachées. Il s’agit de leur trouver leur place au milieu des autres informations rationnelles, nécessaires au pilotage quotidien de l’entreprise. Elles s’appuient sur le cerveau droit, sensoriel, intuitif et spatial, et permettent ainsi d’accéder aux savoirs implicites. Elles complètent les outils rationnels, « cerveau gauche », qui utilisent les savoirs explicites (chiffres, raisonnements,…) .

Les constellations systémiques permettent ainsi de restaurer une capacité de décision qui soit porteuse de sens, adaptée à « la situation vraie » et non pas  à « ce que le stress me fait penser de la situation »… Elles aident à fédérer l’ensemble des acteurs depuis la direction jusqu’aux collaborateurs, ce qui est un élément essentiel de la réussite.

Utiliser les savoirs implicites pour s’orienter

L’utilisation des savoirs implicites (tacites, d’expérience, liés au savoir-faire, au savoir-être…) est préconisée depuis des années pour faciliter la prise de décision et la résolution de problèmes, mais elle se heurte à un obstacle de taille : ils sont justement implicites et les méthodes classiques de management ne permettent pas de les recueillir facilement.

Les constellations systémiques font apparaître ces savoirs implicites et permettent l’économie d’un recueil laborieux d’informations. Elles savent travailler avec les savoirs implicites, faire le lien avec les explicites et en découvrir progressivement la dynamique profonde.

Les prises de conscience surprenantes qui découlent des constellations sont dues aux changements de perspective induits par celles-ci. Il en résulte une perception beaucoup plus claire de la dynamique de la situation, de la vision et des valeurs qui portent l’organisation, ce qui facilite les décisions à prendre.

Une démarche un peu osée

Si l’on parle souvent de s’impliquer « corps et âme » dans son travail, cette phrase doit généralement être prise au second degré. La particularité des constellations systémiques est de la prendre au premier degré et de demander aux collaborateurs  de s’impliquer corporellement dans la résolution de problème, si cela est éthique et adapté au contexte, comme nous allons le voir ci-dessous.

Les collaborateurs peuvent chacun jouer un rôle et représenter dans l’espace un service, une fonction, un partenaire ou un client de l’entreprise. Cette démarche leur paraît bien souvent un peu “osée” (quoi que les femmes aient dans ce domaine plus de facilité que les hommes). Il leur faut apprendre à faire confiance à cette autre moitié de leur cerveau : celle qui sait sensoriellement plutôt qu’intellectuellement. Par exemple, nous nous sommes tous dit un jour « je le savais, je le sentais… » ; il s’agit de nous reconnecter à cette partie-là. Cette implication physique – qui reste très éthique vis à vis de l’entreprise –  est ce qui permet d’accéder aux savoirs implicites.

Cette démarche s’avère très payante quand on doit prendre des décisions rapides dans des situations confuses et risquées, situations dans lesquelles les patrons, directeurs et managers se retrouvent de plus en plus fréquemment.

Une autre démarche, qui reste atypique

La démarche « un peu osée » présentée précédemment n’est pas toujours possible, comme lorsque, par exemple, les enjeux sont stratégiques et que les membres de l’équipe doivent prendre du recul ; ou lorsque le travail a besoin de discrétion et s’effectue de facto en individuel ; ou lorsqu’une équipe est en conflit et qu’il ne serait pas éthique de demander une implication physique des collaborateurs ; ou tout simplement lorsqu’il n’y a pas assez de personnes pour représenter toutes les fonctions de l’entreprise.

Par contre, il est tout à fait possible, et tout aussi pertinent, d’utiliser des objets pour représenter dans l’espace un service, une fonction, un partenaire ou un client de l’entreprise. Chacun peut alors voir la situation de l’extérieur et la prise de recul que cela génère fait apparaître progressivement les savoirs tacites avec une nouvelle vision de la situation.

C’est cette nouvelle vision qui permet ensuite d’agir différemment, de sortir de la crise, de prendre d’autres décisions et d’aller vers plus de créativité.

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